II]Les Causes

A_ Les catastrophes naturelles

Personnes touchées par des catastrophes naturelles durant la période 1971-2001

 

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   Les catastrophes "naturelles" en Afrique Subsaharienne sont de plus en plus nombreuses, de plus en plus fréquentes et entraînent très souvent de lourdes conséquences notamment la disette ( pénurie de vivre ) et la famine. Nous savons que 96% des catastrophes "naturelles" sont dites météorologiques. Elles correspondent aux sècheresses qui prennent une place importante dans le manque d'alimentation en Afrique (comme nous le montre  le document ci-dessus).

Mais qu'est réellement une sècheresse ?

    Il s'agit d'une période de manque d'eau plus ou moins longue, mais qui est assez conséquente pour que les sols et l'environnement soient affectés. Le Niger a connu ce phénomène en 2009, avec pour cause une mauvaise pluviomètrie. Ni les hommes d'Etat, ni leurs politiques n'ont pu faire quelque chose face à l'agonie du secteur de l'élevage au Niger. Les éleveurs ont du vendre leur bétail à contre-coeur.

En juillet 2011, la corne de l'Afrique a été frappée par une importante sécheresse, la plus importante depuis 20 ans puisque plus de 12 millions d'habitants ont été touchés par la famine. 100 tonnes de suppléments alimentaires ont été apportées par avion en Somalie et 70 tonnes qui étaient stockées au Kenya ont été livrées en Somalie. Le 20 juillet, l'ONU a déclaré deux provinces du sud de la Somalie en état de famine grave.

Le Sahel est une région très touchée par la sècheresse et la désertification. La steppe du Sahel connaît un dessèchement relativement brutal qui a pour conséquence une importante famine. Les troupeaux ne trouvent plus de pâturages et les cultures souffrent d’un manque d’irrigation. Les éleveurs Sahéliens doivent alors parcourir des kilomètres dans le sable pour nourrir leurs animaux. Au Sahel, plusieurs terres sont perdues chaque année, des troupeaux décimés et la famine tue toujours. Deux sècheresses successives en 1970 et 1984 ont appauvri les éleveurs nomades.  

steppe: Vaste plaine inculte au climat sec, couverte d'herbes. Végétation pauve et herbeuse de ce type de région

Quels sont les autres risques naturels ?

 _Les innondations comme celles qui se sont produites en Ethiopie (2006); Ces inondations ont eu lieu à cause des pluies saisonnières et ont entrainé le déplacement de 136 000 personnes, selon les agences humanitaires qui opèrent en Ethiopie. Le Programme Alimentaire Mondial de l'ONU (PAM) avait annoncé après la première semaine d'inondation que 357 000 personnes avaient été affectées. Le PAM a également indiqué qu'environ 68 000 habitants de la région occidentale d'Amhara, qui a été la plus touchée, ont eu besoin d'une aide alimentaire immédiate car de vastes étendues de terres cultivées avaient été inondées.

_Les tempêtes de sable; Elles représentent aussi un danger pour les populations d'Afrique subasaharienne, car elles sont fréquentes et détruisent toutes les plantations. Le Sahara, le plus grand désert du monde, avec près d'un million de personnes qui y vivent, ne cesse de s'agrandir à cause de la sécheresse. En mai 2004, Celui-ci a été la cible d'une tempête de sable qui s'est propagé dans une grande ville du Soudan.

_Les températures extrêmes; tout comme les feux de brousse et les glissements de terrain sont aussi une menace pour les populations d'Afrique Subsaharienne, puisque ces dernières catastrophes nuisent aux plantations, aux récoltes et obligent parfois des mutations de population.

_De plus, les populations d'Afrique Subsaharienne doivent aussi faire face à des invasions d'insectes. Comme il en a été le cas en 2004, lorsque les criquets ont envahi certains pays du Sahel comme le Sénégal, la Mauritanie, le Niger, le Mali et aussi le Darfour (aussi ravagé par la guerre). Cette invasion avait atteint et menacé 20% des terres émergées. Les pays d’Afrique Subsaharienne sont déjà les plus pauvres de la planète et ont en plus un équilibre alimentaire très fragile. Les agriculteurs et  les éleveurs sont directement menacés par cette invasion.

 

B_ Les problèmes politiques

 

   1°) Les guerres 

   Malgré le phénomène de mondialisation au début des années 90, les famines se multiplient. Elles se produisent dans des contextes de guerre ou de troubles civils ( Somalie, Soudan, Kenya, Angola...). L'Afrique est le continent le plus touché par ces crises;

   Une crise alimentaire dans la Corne de l’Afrique a rendu 10 millions de personnes dépendantes de l’aide d’urgence pour survivre. C’est en effet dans le sud de la Somalie, dans les zones contrôlées par les rebelles islamistes, que la famine a atteint son paroxysme durant l’été 2011. Ainsi, le conflit armé en Somalie a non seulement accentué la famine, mais il a également rendu difficile l’acheminement de l’aide humanitaire d’urgence vers les populations locales.

   De nombreuses famines ont même suscité l'indifférence (90000 morts en 1984). Quand les provinces se sont révoltées, les autorités soudanaises ont réprimé sévèrement cette insurrection. Ces autorités ont décidé de s'appuyer sur des milices qui ont pillé les récoltes et les troupeaux et ont été très violents envers les populations.

   Le Soudan bénéficie tout de même d'un soutien actif des pays arabes, mais aussi de la Chine, qui lui achète les deux tiers de son pétrole. La Chine, tout comme Moscou, s'opposent aux sanctions contre le régime soudanais. 

   

  2°) L’agriculture en Afrique : enjeux et politiques publiques

   Selon Comi Toulabor (directeur de recherche à la Fondation nationale des sciences politiques), "la plupart des pays africains sont politiquement stables mais sont institutionnellement instables". Ces pays ont mis en place de nouvelles institutions qui leurs donnents l'apparence de démocratie mais la plupart fonctionnent comme des dictatures à partie unique. Les Parlements vont fonctionner selon leur propre logique, selon une certaine autonomie, une certaine indépendance. Mais c'est l'exécutif qui contrôle tout. Il manque vraiment une volonté politique, que ce soit dans les pays africains eux-mêmes ou à l'international. Les raisons du retard pour le FMI, par exemple, sont économiques et financières. Le FMI dit qu'il n'y a pas assez d'aide allouée à ces pays là, et que c'est pour ça que l'on a pas atteint les Objectifs. Selon celui-ci le problème n'est pas l'aide mais la gestion de cette. Cette aide est vraisemblablement mal répartit et les politiciens gardent souvent des bénéfices pour leurs comptes. Cette campagne concerne les dirigeants africains qui gaspillent l'aide et les richesses de leur pays pour investir dans les pays occidentaux. Les politiciens procèdent souvent a des détournement de fonds.

 

   3°) La corruption

   La corruption, en Afrique subsaharienne, est toujours fréquente et elle nuit gravement à la croissance à long terme de la région et à son développement...". C’est l’un des constats qui se dégage d’un récent rapport commandité par le congrès américain sur l’Afrique subsaharienne et que propose le Washington files.

Le REN-LAC, est une organisation non gouvernementale, indépendante, qui ne possède aucun point de vue politique et sans but lucratif dont le but est de lutter contre la corruption. Le Ren-LAC constate que le diagnostic établi par le rapport américain rejoint les analyses qu’il fait sur l’état de la corruption en Afrique. Les Etats-Unis considèrent en effet la lutte anti-corruption comme un des piliers de leur politique étrangère.

En effet, des fonds qui devraient être utilisés pour l’enseignement, l’investissement et l’infrastructure publique sont bien souvent détournés par des responsables corrompus. Le rapport fait état des projets mis en oeuvre par les Etats-Unis dans le cadre de leurs programmes d’aide à l’Afrique subsaharienne afin de lutter contre la corruption. Il est extrêmement difficile de mesurer la portée. L’index de la Banque mondiale et l’Index de "Transparency International" placent un grand nombre des pays d’Afrique subsaharienne parmi les plus corrompus du monde, mais, souligne le rapport, leurs données reposent sur des perceptions plutôt que sur des cas de corruption quantifiables, et les deux institutions admettent que leurs évaluations manquent de précision. Se basant sur des enquêtes menées localement et sur d’autres sources d’information, le rapport, souligne que la corruption est enracinée dans la police, dans l’appareil judiciaire et dans les services de santé.

Les facteurs de corruption

Les donateurs internationaux estiment que la corruption constitue un défi à la stabilité politique, qu’elle entrave une croissance régulière, fausse les prix, mine les appareils juridiques et judiciaires et empêche que les services publics n’atteignent ceux qui en ont le plus besoin. Le rapport énumère plusieurs facteurs qui, en Afrique subsaharienne, peuvent contribuer à instaurer un climat de corruption :
_Le bas salaire des fonctionnaires pousse souvent ces derniers à demander des pots-de-vin ou à détourner des fonds à leur profit (...).

_Le manque de transparence lié aux activités gouvernementales et le fait que les gouvernements ne sont pas tenus de rendre des comptes créent un climat propice à la corruption.

_L’inefficacité des cadres juridiques et le non-respect des lois entravent les tentatives d’enquêtes et de poursuites, et la plupart des pays n’ont pas un appareil judiciaire suffisamment efficace pour traduire en justice les fonctionnaires corrompus et les punir.

Le public tolère la corruption et, dans certains pays, la corruption est un fait et on s’y accommode. Les fonds consacrés aux programmes de lutte contre la corruption par l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) et par le département d’Etat, les ministères des Finances, de la Justice et du Commerce ont représenté environ 2,4% de l’aide à l’Afrique subsaharienne pour l’année budgétaire 2001-2002.

La volonté politique d’abord

    Grâce à ces initiatives visant la lutte contre la corruption, les institutions locales et les organismes d’aide comprennent mieux les conditions et les éléments qui sous-tendent la réussite de leurs programmes.

Premièrement, il est essentiel que les chefs de file des pays manifestent la volonté politique et l’engagement nécessaire.

Deuxièmement, l’appui du public est indispensable.

Troisièmement, les programmes doivent correspondre aux conditions propres à un pays aux plans historique et économique.

Quatrièmement, les programmes doivent adopter une stratégie comportant plusieurs volets, soulignant la prévention, l’éducation et le respect des lois.

Cinquièmement, la transparence et l’accès du public à l’information sont importants pour garantir une surveillance adéquate du gouvernement.

Finalement, la corruption ne pouvant être éradiquée rapidement et simplement, la lutte contre la corruption exige un engagement à long terme pour que le public lui accorde sa confiance, souligne le rapport.

"Les milliards de la corruption"

       Le rapport fait état de nombreux exemples d’allégations de corruption, notamment dans les pays ayant des industries d’extraction : pétrole, gaz naturel, pierres précieuses, etc. Au Nigeria, par exemple, une affaire de corruption implique l’ancien dirigeant militaire Sani Abacha qui aurait transféré des dizaines de milliards de dollars hors du pays lorsqu’il était au pouvoir, de 1993 à 1998. En Angola la mauvaise gestion des revenus du pétrole a été rapportée par la presse et 4,2 milliards de dollars auraient disparu entre 1997 et 2002. Au Bénin, le ministre des Finances a indiqué en 2001 que la corruption faisait perdre 68 millions de dollars tous les trois ans. Il a été démontré que même une corruption sur une plus petite échelle a des conséquences néfastes sur les pauvres en entraînant une augmentation des prix et en limitant l’accès aux services publics. Les initiatives des Etats-Unis visant à lutter contre la corruption ont commencé entre 1960 et 1980 par des projets de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) qui visaient une réforme gouvernementale au Liberia, dans la région du Sahel et au Niger. 

 

C_ Les Infrastructures

  Une étude récente réalisée dans 24 pays africains révèle l’état déplorable des infrastructures en Afrique subsaharienne (ses infrastructures d’électricité, d’eau, ses routes et sa technologie de l'information et de communication) 

 L’étude intitulée « Infrastructures africaines : une transformation impérative » tiré du site gouvernemental: "http://web.worldbank.org" constate que l’Afrique possède l’infrastructure la plus faible au monde et pourtant, les Africains paient dans certains pays deux fois plus pour les services de base (acheminement, transport) que les habitants d'autres régions du monde. Selon elle, un fonctionnement correct des infrastructures est essentiel pour la performance économique et agricole de l’Afrique.

   L’étude révèle que la dépense actuelle en infrastructures en Afrique, soit 45 milliards de dollars par an, est largement supérieure à ce que l’on pensait jusqu’ici. 

 Les pays ayant les besoins en infrastructure les plus importants sont souvent ceux qui revêtent le moins d’intérêt pour les investisseurs. Pour bon nombre des pays africains, il faudra probablement plus d’une décennie pour rattraper leur retard en infrastructures, en recourant vraisemblablement à des technologies de moindre coût. Mais selon le rapport, il est impérieux de prendre des mesures sans attendre et la crise financière internationale souligne le besoin d’un effort considérable pour réformer l'infrastructure en Afrique.

 L’étude “Infrastructures africaines : une transformation impérative” examine les différents aspects de quatre secteurs – l’éléctricité, l’eau, les transports et les TIC

  • Consommation d’électricité en Afrique subsaharienneÉlectricité : l’accès insuffisant à l’énergie est l’obstacle le plus important à la croissance économique. Aucun pays dans le monde n’a développé son économie sans  un approvisionnement abondant en énergie. Des coupures d’électricité chroniques affectent 30 pays d’Afrique; Pourcentage d'habitant en Afrique ayant l'accès à l'eau potable et à l'électricité
 
 
 

 

 
  • Eau : Le secteur de l’eau africain souffre de la variabilité hydro-climatique, d’un stockage inapproprié, d’une demande croissante et d’un manque de coopération transfrontalière. Moins de 60 % de la population africaine à accès à l’eau potable et seuls quelques pays sont en passe d’atteindre leurs Objectifs du Millénaire pour le développement. Avec plus de 60 cours d’eau transfrontaliers en Afrique, le développement d’infrastructures de grande échelle destinées à gérer l’utilisation de l’eau et à éviter les conflits est un défi gigantesque. 


  • Transports : Des liaisons inefficaces entre les différents modes de transport (aérien, routier et ferroviaire), une Ports, Voies ferrées et Routes en Afrique subsaharienneconnectivité aérienne en déclin, des ports mal équipés, des réseaux ferroviaires obsolètes et un accès insuffisant aux routes inutilisables en toutes saisons constituent les problèmes fondamentaux auxquels est confronté le système des transports en Afrique. Á peine 40 % des Africains vivant dans les zones rurales habitent dans un rayon de deux kilomètres d’une route utilisable en toutes saisons, contre environ 65 % dans les autres régions en développement.  Une meilleure accessibilité routière dans les zones rurales est essentielle pour augmenter la productivité agricole à travers tout le continent.  Un manque de concurrence dans le secteur du transport routier maintient les tarifs de transport à des niveaux inutilement élevés, tandis que les lourdeurs bureaucratiques limitent la vitesse du trafic de marchandises à moins de 12 kilomètres par heure dans les corridors internationaux: la vitesse d’une charrette tirée par un cheval – alors que les camions peuvent atteindre des vitesses de 60 km/heure.

    

  Cette étude est le produit d’un travail conjoint de plusieurs institutions dont la Commission de l’Union africaine, la Banque africaine de développement, la Banque de développement de l’Afrique australe, le Consortium pour les infrastructures en Afrique, le Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique et la Banque mondiale.

 

D_ La vente de terres aux profits des Pays développés


   1°) La course aux terres agricoles 

L'achat massif de terres arables par certains pays et investisseurs privés dans des zones pauvres présente une menace à la fois pour le développement et la sécurité alimentaire des régions concernées. C'est un marché en pleine expansion, les achats de terres agricoles par des étrangers en Afrique et ailleurs dans le monde sont devenus un motif d’inquiétude. De nombreux observateurs considèrent qu’ils équivalent à une forme moderne de colonialisme et qu’ils menacent la sécurité alimentaire des populations pauvres.

Les Chinois, Indiens, Coréens du Sud et les économies pétrolières du Golfe sont à la recherche de terres étrangères pour répondre à leurs besoins croissant de production alimentaire. Les pays occidentaux, eux, sont intéressés par les opportunités de production pour leurs biocarburants.

En théorie, les transactions de terres agricoles peuvent constituer une chance hypothétique pour un pays pauvre avec une faible densité de population d'acquérir des nouvelles technologies, des formations et des capitaux. En pratique, le marché des terres est souvent entaché de corruption et entraîne des dégâts environnementaux.

  Il faut savoir que le commerce de terre en Afrique est apparu dans les années 2000, du a de nombreux investisseurs étrangers. Ces terres sont souvent fertiles et cultivables elles n'ont pas de droit foncier pour les populations localesl. Les plus pauvres cultivaient sans droit ni bail. Ce sont des terres qui se transmettent de génération en génération, pas de transaction,ce qui implique une convoitise des Etats étrangers. Cette forme de commerce engendre le "Néo-colonialisme"; le terme néocolonialisme (ou néo-colonialisme) désigne, à partir des années 1960, les diverses tentatives d'une ex-puissance coloniale de maintenir par des moyens détournés ou cachés la domination économique ou culturelle sur ses anciennes colonies après leur indépendance.

Les Etats étrangers imposent un culture industrielle, avec le plus de rendement possible avec le plus souvent un accord des Etats locaux, ceci implique des abus ce qui permet d'employer dans certains cas le terme de "Néo-colonialisme". 

   En Afrique subsaharienne, le principal investisseur est la Chine ensuite vient les Etats-Unis et la Russie.                                                     

                                                              Conséquences ?

_Destruction des forêts

_Pas de partenariat avec les agriculteurs de locaux

_Déplacement des populations

_Récoltes qui ne profitent pas aux pays d'Afrique subsaharienne


 N'y a-t-il pas de quoi s'alarmer, lorsque l'on voit certains Etats africains concéder à des entreprises étrangères d'énormes superficies de terres pour une bouchée de pain ?

L'achat massif de terres arables par certains pays et investisseurs privés dans des zones pauvres présente une menace à la fois pour le développement et la sécurité alimentaire des régions concernées, en Afrique et en Asie, notamment. Le sujet n'est pas à l'ordre du jour officiel du sommet de l'ONU sur le développement durable Rio+20 du 20 au 22 juin, mais il y est porté par les ONG.

Il faut se demander pourquoi ces investisseurs s'intéressent autant à l'Afrique : c'est qu'ils en voient le potentiel (ex: Uranium au Soudan). L'Afrique peut se nourrir et nourrir le monde. Les gouvernements ne doivent pas brader leurs terres. Il peut y avoir des accords "gagnant-gagnant". Nous pouvons le voir sur l'île de Kalangala, en Ouganda, où une plantation industrielle de palmiers à huile a passé un accord avec des petits planteurs villageois, qui fournissent leur production à l'unité principale. C'est ce que l'on appelle l'agriculture contractuelle. Le district de Kalangala est devenu le septième du pays par le niveau de vie, alors qu'il était 71e sur 76 en 2005.

 

 

 

E_ Les ONG

   L'aide des ONG est controversée, il est clair que dans des situations d'urgence, de crise leur aide permet de sauver des populations sur le moment. Mais dans le long terme les ONG ne sont pas une solution, elles apportent des vivres ( de l'eau, de la nourriture...) pour éssayer d'aider des populations affaiblies. Le problème qui est constaté et qui peut se traduire comme une cause de certaines famines, c'est le fait que les populations profitent de ces situations "d'asistanat", les populations ne cherchent pas à s'organiser et à régler les problèmes elles profitent du secours amené par les ONG. Les ONG se sont aperçus de la situation, elles mettent donc en place des aides qui permettent aux populations d'évoluer et de se développer; elles apprenent aux agriculteurs des techniques de récoltes, fournissent des infrastructures qui s'adaptent à leur besoin, et mettent en place des suivis médicaux. 

 Comme nous l'avons constaté, les ONG peuvent être une cause de certaine famine, mais leur politque change, et leur but est de trouver des solutions durables et d'intégrer des politiques agricoles.

 

F_ La colonisation et décolonisation

En afrique subsaharienne, la France possédait 14 colonies, toutes ces colonies ont obtenu leur indépendance. Au paravant, les Etats possédant des colonies.

 

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